Le premier tome a mis douze ans à sortir. Le second, six mois. Maintenant, je pense pouvoir écrire un livre en huit à dix mois, en fonction des contraintes de ma vie professionnelle et personnelle. C’est quelque chose de très prenant, surtout quand on approche de la fin. Cela vous est sans doute déjà arrivé de ne pas réussir à éteindre la lumière jusqu’à trois heures du matin à cause d’un bouquin que vous ne pouviez plus poser ? Et bien sur la fin d’un livre que j’écris, c’est pareil. Sauf que la lumière qui reste allumée jusqu’à trois heures du matin, ça dure pendant un mois. Tout ça pour dire que la vitesse d’écriture est une fonction du temps croissante par morceau. Et ouais.
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