Dix mois se sont écoulés depuis la pose du point final, et j'ai vécu pendant ce laps de temps à la fois très court et très long, une succession de moments plus "déclencheurs de shoots de dopamine" les uns que les autres :
- Le premier retour de bêta-lecture
- La première réponse d'un éditeur
- Autre réponse d'éditeur (négative mais qui fait bien plaisir quand même ^^)
- La signature du contrat
- La fin des corrections éditoriales
- La finalisation de la couv'
- Les pré-commandes
- La réception des premiers exemplaires imprimés
- Le placement en librairie
- La joie des lecteurs qui reçoivent leur exemplaire dédicacé et le promènent dans différents endroits du globe
- Le tout premier "vrai" retour sur le produit fini...
L'histoire ne s'arrête pas là, évidemment - il y a déjà la soirée "chips-cacahuètes" du 19 mars à Paris où je devrais retrouver rassemblées 4 décennies de contacts oO (avec lecture publique au menu ^^').
Il y a la suite - ce tome 2 déjà écrit qui attend ses corrections éditoriales et qui sera dans les bacs à la fin de l'année.
Il y a ce recueil de nouvelles collectif programmé pour être publié sous forme de revue chez P&M en février 2027, qui accueillera ma contribution et peut-être la vôtre si vous participez à ce concours ?
Et puis il y aura bien sûr ce que VOUS voudrez bien partager avec moi de votre lecture de La geste, de votre ressenti, de vos interrogations... Chaque critique, chaque chronique, sur n'importe quelle plateforme, rend plus tangible l'existence de ce livre et l'inscrit un peu plus dans la durée - surtout dans une époque où tout est volatile, s'oublie et disparaît...
Je découvre aussi ce que signifie la promotion sur les RS en 2026, beaucoup moins innocente qu'il y a dix ou quinze ans (tout se passait à l'époque sur Facebook et Twitter, souvenez-vous!) Le bookstagram d'Instagram a ses propres codes et ses algos, on peut s'amuser à les décortiquer pour tâcher de les dompter et gagner en visibilité, cela peut-être amusant, mais ça peut aussi manger beaucoup de temps et d'énergie. Et générer de la frustration.
Vive les blogs qui permettent de rédiger des articles de six pieds de long ! Et au moins, vous savez toujours où me trouver 😉



















Paris est trop loin pour y faire un saut, reste à grignoter les chipsahuètes en écoutant la bande son de la page 316, par la chevelure de l'hermite : flûte!
Alors que je m’apprêtais, comme chaque année, à succomber à mon rituel immuable — relire pour la énième fois la saga LTPR et me refaire les cinq saisons de Silicon Valley —, la curiosité m’a poussé à faire un tour sur le site de Kyli Ravera. Et là, surprise : un nouveau bébé est sorti !
J’ai immédiatement regretté mon manque de vigilance... Si j'avais regardé plus tôt, j'aurais couru à la Librairie des femmes à Paris pour compléter ma collection et revoir l’autrice, dix ans après notre rencontre au Cultura de La Défense. Une visite tous les dix ans pour saluer l’une de mes autrices préférées, on ne peut pas dire que j'abuse !
Pour être tout à fait honnête, j’ai eu un petit temps d’adaptation au démarrage. Quelques détails m’ont fait tiquer, comme la chevelure rose de l’héroïne tout droit sortie de la série Arcane, ou la couverture qui n'a pas tout à fait la splendeur de celles de LTPR. Mais bon, il ne faut pas être trop intégriste ! Même en ayant fait une prépa scientifique, je n'ai jamais fait l'école des gardes, et comme je n’ai pas l’honneur dêtre une fille j’ai dû apprivoiser cet univers.
Heureusement, le style et l'humour m'ont très vite embarqué et rappelé d'excellents souvenirs. J'y ai même trouvé un petit air de Fondation. Bref, la magie a opéré, je suis conquis et j’attends déjà le tome 2 avec impatience (et soulagement, car l'attente s'annonce courte !).
Comme d’habitude avec les livres de Kylie/Erika, une simple lecture ne suffit pas à en épuiser toute la richesse. Mais c’est là ma chance : comme je suis un adepte de la relecture et que ma mémoire est un poisson rouge, je vais avoir le plaisir de le relire deux, trois fois... ou plus !
Merci pour ce superbe cadeau, Erika.
Ravie que ces retrouvailles soient réussies 🙂 Et promis, je fais signe si je remonte dédicacer à Paris !