C’est le pied. J’adore ce moment où le point final du premier jet vient clore une aventure commencée des mois voire des années plus tôt. Ensuite, il y a la relecture. Le doute affreux qui va avec : c’est nul, c’est génial, c’est moins bien que le précédent, c’est mieux que tout ce que j’ai fait jusqu’à présent… L’aiguille oscille sans arrêt. Et puis, petit à petit, je me détache, le livre ne m’appartient plus tout à fait. Il passe entre d’autres mains et commence à vivre sa vie. Et moi je commence à penser au suivant…
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