Ca parle de quoi, La geste improvisée du chevalier Anowan ? (Part III - la musique)

Bon, j'avoue, il y a une petite entourloupe, LGICA ne parle pas vraiment de musique, même si la notion de geste (au féminin, vous avez noté ? non, ce n'est pas une faute qui serait passée au travers des 92 relectures subies par le texte) ramène bien au chant épique.

Mais je voulais plutôt dans cet article évoquer l'influence de la musique sur l'écriture de mon roman. Et hop, ni vu ni connu, on va parler de processus créatif.

Je suis une écrivaine du calme et du silence (et ce de plus en plus, l'âge venant). Pour que le flow s'installe, j'ai besoin de ne pas avoir de distra... oh ! une notif Whatsapp ! Bref, vous m'avez comprise. Et donc, je n'aime pas, d'ailleurs je ne peux pas, écrire en écoutant de la musique.

En revanche: écouter de la musique quand je n'écris pas participe à plein au mécanisme de construction de mes histoires. LGICA en particulier a bénéficié de ces moments où quelques notes de musique et quelques paroles glanées par-ci par-là ont créé des images voire ont été à l'origine d'épisodes clés.

Au moment où j'écris cet article, vous êtes à peu près 6,37 à avoir lu le roman, donc je ne vais pas entrer dans l'analyse détaillée du lien entre chacune des chansons qui va suivre et un chapitre précis du livre (je suis un poil moins nerdy qu'à l'époque de l'écriture de La tentation, vous noterez), y compris avec des grosses balises spoil, mais je vous laisserai le découvrir par vous-mêmes - après lecture 😉

Toutes ces chansons ont en tout cas tourné en boucle pendant l'orchestration de mon récit (ma maisonnée en mode boule Quiès en est témoin) et je ne peux les entendre sans que des images mettant en scène mes personnages ne se déploient devant mes yeux (dessinées par le studio Fortiche, les images, si vous avez bien suivi, autant dire que ça déboîte).

Si cette playlist hétéroclite au possible vous parle, il se pourrait que ce soit le cas aussi pour La geste improvisée du chevalier Anowan. (Mais on ne va pas se mentir, peut-être pas).

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